La mère, cette figure que l'on rejette

Le dégoût de la mère

Figure rejetée

Radiskale

pourquoi quand on pense aux difficile d'être mère l'allaitement vient-il toujours en 1er?

Comme si utiliser son corps pour donner la vie et la nourrir était qqchose de negatif, d'handicapant!

Comme si cette différence qui nous sépare de l'homme etait "en trop " ou "injuste"?

Comme si la libération de la femme, son émancipation devait passer par un dénie, une négation de cette fonction biologique ?

Nourrir un bb au lait, ça prend du temps mais on ne peut pas résumer l'expérience de parent à ce "détail".

Que dire du (monde du) travail qui culpabilise la femme d'être mere et qui nous force inconsciemment à prouver qu'on est aussi capable de faire "autre chose". On en fait plus a l'extérieur quitte a deleguer notre role de parent a des personnes tierces.

Ce monde du travail ou les horaires ne sont pas adaptés aux heures/rythme des ecoles : fin de l'ecole 16h30, fin de la journee de travail : 19h.

Que dire de cette mère que l'on écoute plus; tous les sujets qui concernent le soin de l'enfant n'étant jamais mis en valeur.

Et quand ils le sont, je les vois discredité par les femmes pour montrer qu'elles sont liberées du fardeau maternel.

On parle de la figure de la femme qui est soit ramenée a la mère soit à la pute.

La mère est bcp plus présente dans les insultes que dans les débats publics.

C'est un fait.

La reproduction est limitée au fait d'avoir ou de ne pas avoir d'enfants.

Mais c'est pour moi fuir un sujet sans y répondre vraiment.

On parle de l'enfance, de l'origine de la vie : doit-elle vraiment être un fardeau? Pourquoi est-ce perçu comme un fardeau?

Quel message renvoie une société qui reprise l'origine même de son existence?

Ou est le respect?

C'est pour moi une vrai source de souffrance et d'incompréhension avec "le monde".

Jugées, meprisées, reléguées a l'ombre, représentant le sujet qui gene.

La figure maternelle

L'éducation, le soin, l'écoute, la transmission sont des valeurs de l'identité féminine et des tâches quotidienne pour une mère qu'elle travaille ou pas.

C'est une tâche quotidienne pour chacun des parents (hommes et femmes).

Évidement que les hommes doivent investir ce sujet, l'expérimenter.

Ces valeurs doivent être partagées par les deux parents, c'est essentiel.

Mais qui dit partage ne dit pas délaisser le sujet à d'autres (tierce personne) et ainsi s'en débarrasser.

Regarder en face les valeurs qui incarne la mère, discuter le modèle, définir ses limites et ses défauts en face est pour moi primordial.

Que l'on veuille ou pas être mère ; qu'on le soit ou pas.

Tout simplement parce que la figure de la mère nous hante toutes : on vient au monde par la mère, on a ttes une mère qui nous a éduqué (ou pas), on cherche ttes à s'en séparer (on se defini en contre).

Se réconcilier avec cette figure;

Arrêter la relation de concurrence que je ressens dans le féminisme entre le bon et le mauvais modèle (sur le bon modèle serait de ne pas avoir d'enfant)

Je ressens bcp de peurs profondes, identitaires.

Bcp d'émotions négatives, de souffrance, de dénis.

La concurrence est un levier de pouvoir des hommes sur nous.

On ne peut envisager de vrai émancipation sans se questionner sur ce sujet et faire la paix avec.

L'enfance : une porte vers un univers parallèle

Des émotions brutes

Un rapport direct a la vie/la mort.

Replace la vie dans son contexte.

Reconnecte au vivant.

L'innocence.

Se questionner sur la transmission, sur le rapport aux choses sur nos choix faits jusqu'à présent.

L'éducation et le poids, la responsabilité que nous avont.

Les pouvoirs que l'on a sur ces être pour qui nous sommes des dieux en puissance.

L'oppression, abus de pouvoirs, autorité et non-violence.

L'éducation

On parle tjrs de l'éducation comme étant l'école.

C'est le visage extérieur mais on parle moins de son pendant la famille.

La séparation privé/public pose un poids énorme rme sur les parents et donc la mère qui est la garante/responsable de la morale/santé/ordre dans la famille.

Il faut que ce sujet sorte des foyers, des familles.

Qu'il soit porté par les mères.

Qu'il soit investi via le féminisme.

?? Mere quintessence du feminin

Mere, un modèle rejeté mais un rôle non investi

Féminin = identité fragmentée (non réconciliée)

Même si feminin multiple est possible mais en étant réconcilié

Division des femmes

Il y a les femmes qui luttent et il y a les mères

Des fois j'ai l'impression qu'une mere n'est meme pas considéré comme une personne avec des idées.

Mère = désincarné de son identité et du féminisme.

Mere = femme qui subi le parriarcat;

qui s'est fait "avoir"

Qui ne savait pas.